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Le goût des choses simples

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21 décembre 2016

Entremets vanille, pomme et caramel sur sablé breton

 

 

Ingrédients :

Pour le sablé breton :

    -  80 g de beurre 1/2 sel

    -  80 g de sucre

    -  2 jaunes d'oeufs (40g)

    -  115 g de farine

    -  4 g de levure

Pour le crémeux caramel :

    -  120 g de crème liquide entière

    -  20 g de lait

    -  20 g de sucre

    -  20 g de jaunes d'oeuf (1 gros jaune)

    -  4 g de sucre

    -  1 feuille de gélatine (2g)

Pour l'insert pommes :

    -  75 g de purée de pommes

    -  150 g de pommes, coupées en petits cubes puis caramélisées

    -  3/4 feuilles de gélatine (1.5g)

Pour la mousse vanille :

    -  250 g de lait

    -  1 g de vanille en poudre

    -  2 jaunes d'oeufs (+/- 40g)

    -  60 g de sucre

    -  2-2,5 feuilles de gélatine (4-5g)

    -  250 g de crème liquide entière très froide

Pour le glaçage :

    -  110 g de sucre

    -  90 g d’eau

    -  75 g de crème liquide entière

    -  50 g de chocolat blanc de couverture

    -  2 feuilles de gélatine (4g)

 

Pour le sablé breton :

Couper le beurre en dés, et le travailler à la main dans un saladier jusqu'à obtention d'une pommade (consistance crémeuse). Incorporer le sucre et mélanger vigoureusement quelques minutes. Incorporer les jaunes d'œufs puis ajouter la farine et la levure chimique. Pétrir rapidement. Ramasser en boule et placer au frais 30 min.

Etaler la pâte bien froide à l'intérieur d'un cercle à pâtisserie de 20 cm de diamètre, lui même posé sur une plaque de cuisson garnie de papier sulfurisé, sur une épaisseur uniforme.

Cuire au four à 180° pendant 15 à 20 min, en surveillant la coloration (le sablé doit rester entre blond et doré foncé). Retirer du four et détailler de suite aux dimensions de l'insert, sous forme de disque de 16 cm de diamètre. Laisser entièrement refroidir avant de retirer les excédents de pâte et de réserver à T° ambiante sur une grille.

 

Pour l'insert aux pommes :

Peler, épépiner et couper 4 pommes de petits cubes. Les faire revenir dans une poêle beurrée, saupoudrer de sucre et laisser caraméliser, sur feu moyen, en remuant régulièrement, jusqu'à ce que les pommes soient tendres. Prélever 150g de dés de pomme, réserver. En prélever également 75 g et mixer finement.

Faire tremper la gélatine dans un grand volume d'eau froide. 

Faire chauffer la purée de pomme. Dès que la purée commence à frémir, retirer du feu, ajouter la gélatine essorée et bien mélanger. Incorporer les dés de pomme. Laisser refroidir 10 minutes puis couler dans un moule de 16 cm de diamètre (tapissé de film étirable si besoin). Réserver au congélateur.

 

Pour le crémeux caramel :

Faire chauffer la crème et le lait sur feu doux. Réserver au chaud.

Pendant ce temps, réaliser un caramel à sec avec les 20 g de sucre. Ajouter le mélange crème/lait (réchauffé si besoin jusqu'à frémissement) en prenant garde aux éventuelles projections. Bien remuer. Laisser cuire de nouveau quelques instants pour refaire fondre les cristaux de sucre si besoin.

Ramollir la gélatine dans une grande quantité d'eau froide.

Blanchir le jaune d'oeuf avec les 4 g de sucre. Ajouter progressivement la sauce caramel chaude, remuer et replacer sur feu doux. Faire cuire sans cesser de remuer, comme pour une crème anglaise. Retirer du feu lorsque la crème a épaissi et ajouter la gélatine ramollie et essorée. Remuer pour bien la dissoudre.

Laisser tiédir et verser sur l'insert aux pommes. Réserver l'ensemble au congélateur.

 

Pour la mousse vanille :

Ramollir la gélatine dans une grande quantité d'eau froide.

Porter le lait à ébullition.

Blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre puis ajouter la vanille. Verser progressivement le lait bouillant sur le mélanger jaunes d'oeuf/sucre tout en remuant et reverser de suite dans la casserole. Cuire sur feu doux sans cesser de remuer jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère et atteigne les 85°.

Ajouter la gélatine ramollie et essorée. Mélanger bien à fond pour parfaitement la dissoudre. Verser dans une récipient, filmer au contact et laisser tiédir.

Fouetter la crème fraîche, sans excès pour ne pas la faire grainer. Incorporer délicatement la crème fouettée à la crème anglaise tiédie à l'aide d'une spatule.

 

Pour le montage :

Eventuellement, badigeonner le sablé breton de chocolat blanc fondu. Le déposer sur le fond d'un cercle à pâtisserie de 20 cm de diamètre, préalablement posé sur une plaque ou planche à découper garnie de papier sulfurisé (ou d'un moule amovible de même diamètre). Déposer ensuite l'insert aux pommes sur le sablé, avec le crémeux caramel vers le haut.

Verser la mousse à la vanille autour de l'ensemble sablé/insert/crémeux puis continuer à verser pour recouvrir le centre. Lisser la surface (ou tapoter le moule pour aplanir la surface). Réserver au congélateur.

 

Pour le glaçage : (il restera du glaçage, c'est normal. La quantité de glaçage doit être plus importante que nécessaire pour assurer une finition parfaite, régulière et sans trous. Le surplus s'écoule et peut ensuite être récupéré et congelé sans problème pour une utilisation future...)

Faire ramollir la gélatine dans un grand bol d'eau froide.

Porter le sucre et l'eau à ébullition dans une casserole. Laisser bouillir encore quelques instants puis retirer du feu et faire fondre la gélatine essorée.

Faire fondre le chocolat au bain marie ou au micro-ondes puis incorporer la crème. Mélanger au sirop. Laisser refroidir à température ambiante en mélangeant de temps en temps jusqu'à ce que le glaçage devienne nappant et atteigne 32-35°.

Sortir l'entremets du congélateur, le démouler et le déposer sur une grille, elle-même posée au dessus d'une assiette ou d'un moule pour récupérer le surplus. Verser le glaçage sur l'entremets congelé, de manière uniforme. Laisser égoutter quelques minutes.

Avant que l'entremets commence à dégeler et ramollir, couper les coulures de glaçage sous l'entremets puis le déposer, à l'aide d'une spatule, sur un plat de présentation. Réserver 6h au frais ou 3h à température ambiante pour laisser l'entremets dégeler.

Au dernier moment, décorer selon les envies (pour moi : filets de sauce caramel au beurre sablé et billes de pomme pochées...).

 

Avis : bon et apprécié, mais encore à améliorer sur certains points :

> le crémeux caramel était très caoutchouteux, et donc pas très agréable à la dégustation. Je l'ai d'abord fait en petite quantité donc peut-être que le caramel a pu trop réduire, trop figer ? Toujours est-il qu'il me faudra retenter la recette avant de la valider. Et puis le goût du caramel est plutôt léger...

> j'avais peur que mon sablé breton ramollisse trop pendant le dégel de l'entremets. Du coup, pour m'assurer d'avoir une base bien croquante, je l'ai laissé sécher dans le four éteint et je l'ai ensuite enduit de chocolat blanc pour le rendre imperméable à l'humidité des pommes au-dessus. Et ça a super bien marché, le sablé est resté très croquant, ... et tellement dur à couper qu'il a fallu s'y attaquer au couteau pour en casser des morceaux sans démollir sa part dans l'assiette !! Donc soit le laisser refroidir à température ambiante sans le faire sécher au four, puis l'enduire de chocolat blanc. Soit le faire sécher au four mais abandonner l'idée du chocolat blanc. Soit s'abstenir de tout zèle superflu...

> j'ai un peu bidouillé la recette de la mousse vanille : moins de gélatine (1,5 feuille), donc moins de crème fouettée (200 ml), mais un blanc d'oeuf en neige supplémentaire. J'avais un peu peur du résultat (je pensais que la quantité de gélatine allait être insuffisante pour assurer une bonne tenue de la mousse) mais contre toute attente, elle était très bonne (mais ce serait quand même mieux avec 2 voir 2,5 feuilles de gélatine)

> comme toujours, le diamètre des moules (celui de l'entremets final et celui de l'insert et du biscuit) modifie beaucoup les quantités à prévoir. J'ai dû augmenter un peu les proportions du crémeux caramel pour mon insert de 16 cm de diamètre, il était étalé beaucoup trop finement sinon. Du coup, j'en ai refait un peu pour obtenir un insert d'épaisseur plus appropriée. Donc bien prévoir un supplément d'ingrédients pour pouvoir doubler les proportions si nécessaire.

> bien prendre son temps et commencer plusieurs jours à l'avance. Sinon, si on se dépêche trop, si on n'attend pas assez que ça prenne, c'est vraiment galère... Bien s'organiser aussi (par exemple, si on n'a qu'un seul cercle à pâtisserie, prévoir de réaliser d'abord le biscuit, que l'on pourra démouler tout de suite après cuisson pour se servir du cercle pour l'insert, plutôt que de commencer par l'insert et de devoir le laisser figer, forcément dans le cercle, lequel sera alors inutilisable pour le reste des préparations !)

> on peut aussi monter l'entremets à l'envers, c'est-à-dire remplir le moule de mousse vanille aux 2/3 puis déposer l'ensemble crémeux caramel/insert pomme/sablé breton au centre, en surface (d'où l'intérêt qu'il soit parfaitement congelé pour être manipulé aisément). Appuyer légèrement pour que l'insert soit bien horizontal et compléter avec le reste de mousse autour de l'insert pour arriver à niveau. La surface de l'entremets est alors plus lisse, donc beaucoup plus jolie, même sous le glaçage, mais le montage est plus délicat je trouve. Surtout quand l'insert est lourd et coule à pic au fond de la mousse... (pour éviter ce "petit" incident, on peut au préalable congeler un peu de mousse dans le moule)

> avant de couler la mousse dans le cercle à pâtisserie (qui n'a pas de fond), penser à le déposer sur une surface bien plane, avec un papier sulfurisé, que l'on pourra transporter facilement jusqu'au congélateur sans bousculer le cercle (si le cercle n'épouse pas parfaitement la base, toute la mousse va fuire par en-dessous...). Et éviter de prévoir une base trop grande qui ne passera pas dans le congélateur... ;b

> ne pas décorer trop tôt sinon la décoration (selon ce que vous choisissez) risque de ramollir si elle reste au contact du glaçage et/ou au frigo (caramel, meringue, nougatine...)

 

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19 décembre 2016

Madeleines de G. Lenôtre

 

 

Ingrédients (pour 24 madeleines) :

    -  150 g de farine

    -  5 g de levure chimique

    -  3 oeufs

    -  130 g de sucre

    -  20 g de miel neutre (pas mis)

    -  120 g de beurre

    -  1 pincée de sel

    -  1 cs de jus de citron

    -  1 pincée de vanille en poudre

 

Faire fondre le beurre, dans une casserole ou au micro-ondes. Laisser refroidir.

Battre les œufs avec le sucre, le sel et le miel jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume. Ajouter ensuite la farine ainsi que la levure et la vanille. Incorporer ensuite le beurre en pommade, puis le jus de citron. Réserver la pâte au réfrigérateur au minimum 2 heures, voire une nuit. 

Préchauffer le four à 230°. 

Beurrer et fariner les moules à madeleines. Remplir les alvéoles du moule avec une cuillère à soupe de pâte, sans remplir jusqu'au bord. 

Enfourner et baisser la température immédiatement à 200°. Laisser cuire 4-5 minutes (jusqu'à ce que la bosse se soit formée). Baisser la température à 180° et poursuivre la cuisson encore 4 à 5 minutes. Une fois les madeleines bien dorées, les sortir du four, patienter quelques minutes avant de les démouler sur une grille. Laisser refroidir.

 

 

Avis : elles sont très bonnes et superbes, mais je les ai trouvées un peu moins souples et moelleuses que les madeleines de P. Conticini (recette ici).

Ce qui veut dire qu'il va falloir que j'en refasse encore une fois (au moins...) jusqu'à trouver la recette parfaite, c'est bête, hein ? ;b

 

18 décembre 2016

Pfeffernüsse

 

 

Ingrédients (pour 35 biscuits) :

Pour la pâte à biscuit:

    -  330 g de farine

    -  125 g de beurre mou

    -  120 g de sucre roux

    -  60 g de miel

    -  1 pincée de sel

    -  1 œuf

    -  1 cc de cannelle

    -  1/4 cc de poivre noir

    -  1/2 cc d'anis vert en poudre

    -  1/4 cc de 4 épices

    -  1/4 cc de muscade

    -  1/4 cc de bicarbonate de sodium

Pour le glaçage :

    -  100 g de sucre glace

    -  1 cs d’eau

    -  1/2 cs de liqueur d'orange (facultatif, pas mis)

    -  écorces d'orange confite (facultatif aussi)

 

Dans un grand saladier, mélanger la farine avec toutes les épices, le sel et le bicarbonate. Réserver.

Travailler le beurre dans un saladier pour lui donner une texture pommade puis ajouter le sucre et travailler l'ensemble jusqu'à ce que l'appareil blanchisse et devienne légèrement mousseux. Ajouter le miel et mélanger. Ajouter l’œuf et l'incorporer en battant vigoureusement la pâte. Incorporer la farine aux épices, petit à petit, et mélanger jusqu'à obtenir une pâte homogène et un peu collante. Couvrir le saladier avec un film étirable et placer au réfrigérateur pendant 2h minimum, voire toute une nuit, pour que les parfums aient le temps de se développer.

Déposer la pâte sur un plan de travail. En prélever de petits morceaux (de la taille d'une petite noix) et former en boule. Les disposer sur une plaque de cuisson couverte de papier sulfurisé en les espaçant. Les aplatir très légèrement.

Enfourner à 160° pendant environ 15-17 min : les pfeffernüsse doivent être légèrement durcis au centre mais rester tendres (ils durcissent en refroidissant) et leur surface craquèle un peu. Transférer sur une grille et laisser refroidir.

Mélanger le sucre glace avec l'eau et éventuellement la liqueur d'orange. Ajuster la quantité de sucre glace ou d'eau pour obtenir une consistance assez épaisse. Tremper les pfeffernüsse dans le glaçage (ou transvaser le glaçage dans une poche à douille et décorer les biscuits), réserver sur une grille pour laisser durcir. Eventuellement, placer au centre un petit morceau d'orange confite. Conserver dans une boîte hermétique.

 

Avis : des biscuits bien épicés, un peu piquants même, croustillants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur. Varier les épices et leurs quantités selon les goûts : on peut ajouter du gingembre, du poivre blanc, du clou de girofle, de la cardamome, de l'anis étoilé... ou utiliser un mélange pour pain d'épices.

Ces biscuits sont originaires d'Allemagne et leur nom signifie "noix au poivre". Certaines recettes contiennent plus de miel et/ou du lait et/ou pas de beurre. Faudra que j'essaye !

 

17 décembre 2016

Sablés fondants à l'orange, glaçage au chocolat

 

 

 

Ingrédients (pour environ 60 biscuits) :

    -  400 g de farine

    -  330 g de beurre mou

    -  140 g de sucre

    -  1 oeuf

    -  les zestes d'une orange (non traitée)

    -  1 pincée de sel

Pour le glaçage :

    -  100 g de sucre glace

    -  2 cs de cacao

    -  un peu d'eau

    -  quelques gouttes d'huile essentielle d'orange

 

Fouetter vivement le beurre avec le sucre jusqu'à obtenir une texture pommade, ajouter les zestes d’orange, le sel, la vanille en poudre et bien mélanger. Ajouter ensuite l’œuf puis incorporer la farine, en plusieurs fois. Lorsque la pâte est lisse et homogène, former une boule, l’emballer dans un film étirable et réserver au réfrigérauteur pendant 4 heures voire toute une nuit.

Partager la pâte en deux, rouler chaque moitié en boudins (de 3 centimètres de diamètre) et découper chacun d'eux en tronçons de 1,5  à 2 centimètres de long. Rouler chaque morceau entre les paumes des mains pour former de petites boules (de la taille d'une mirabelle). Les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, en les espaçant d’environ 2 cm. Former un petit trou au centre de chaque boule de pâte à l’aide du manche d’une cuillère en bois, assez profond pour éviter qu'il ne se bouche lors de la cuisson.

Enfourner à 160° et faire cuire 12-15 minutes (les biscuits ne doivent pas dorer). Laisser tiédir les biscuits avant de les déposer sur une grille et de les laisser complètement refroidir.

Quand les biscuits sont refroidis, verser le sucre glace et le cacao dans un bol, y ajouter l’huile essentielle puis ajouter l’eau petit à petit, tout en mélangeant, jusqu’à obtenir un glaçage épais (pas trop liquide pour éviter qu'il ne fuit). En garnir une poche à douille (ou utiliser une petite cuillère à café) et remplir le trou au sommet de chacun des biscuits avec le glaçage. Saupoudrer de zestes d'orange avant que le glaçage ne durcisse. Laisser sécher complètement avant de conserver les biscuits dans une boite hermétique.

 

Avis : les biscuits sont très fondants et sablés, mais pour moi, ils ne sont pas suffisamment parfumés. La saveur de l'orange est quasiment imperceptible (mettre plus de zestes d'orange ou de petits dés d'orange confite ? Ou un peu d'huile essentielle d'orange dans la pâte ?), et le glaçage au cacao ne sent absolument pas le chocolat (du coup j'ai essayé de tremper les biscuits dans du chocolat fondu et c'était mieux). On pourrait aussi remplacer le glaçage par une ganache (chocolat fondu avec un peu de crème) ou  ajouter quelques éclats de chocolat dans la pâte pour plus de goût.

Comme les biscuits se sont bien étalés à la cuisson, le trou que j'avais formé s'est complètement rebouché. J'aurais dû le creuser plus profondément, ou peut-être réserver la pâte au frais avant cuisson. 

 

16 décembre 2016

Spritz bicolores vanille/cacao

 

 

Ingrédients (pour une trentaine de biscuits, selon leur taille) :

    -  200 g de farine

    -  175 g de beurre mou

    -  70 g de sucre glace

    -  30 g de blanc d'oeuf (1 blanc)

    -  1 pincée de sel

    -  2 cc de vanille liquide

    -  1 cc de cacao

    -  éventuellement 150 g de chocolat noir pour la décoration

 

Mélanger le sucre glace avec le beurre bien mou, la vanille liquide et le sel, puis travailler au batteur ou au robot pendant 2-3 minutes, le mélange doit blanchir et devenir crémeux. Ajouter le blanc d'oeuf et fouetter encore 1 minute. Incorporer ensuite la farine, à la spatule ou à la main, sans trop insister.

Séparer la pâte en deux et incorporer le cacao dans l'une des moitiés.

Poser les deux pâtes côte à côte dans le saladier puis remplir une poche à douille munie d'une douille crantée avec les deux pâtes, sans trop les entremeler, en s'aidant d'une spatule si besoin.    

Sur une feuille de papier sulfurisé, pocher les biscuits en formant un W (ou toute autre forme).

Enfourner pour environ 15 min à 160°. Les biscuits doivent rester blancs, à peine dorés. A la sortie du four, les laisser tiédir avant de les transvaser délicatement sur une grille jusqu'à complet refroidissement. Conserver à l'abri de l'humidité.

Eventuellement, lorsque les biscuits sont froids, faire fondre le chocolat, au micro-ondes ou au bain-marie. Si besoin, rajouter une cc d'huile si la texture n'est pas suffisamment fluide. Tremper la moitié des biscuits dans le chocolat fondu puis les déposer sur une feuille de papier sulfurisé et laisser durcir. Pour ne recouvrir de chocolat que l'une des deux faces des biscuits, les incliner dans le chocolat fondu, pour ne pas qu'il y en ait dessous également.

 

Avis : j'ai réservé la pâte, une fois les spritz mis en forme, au réfrigérateur avant cuisson pour éviter que les biscuits s'étalent trop mais apparemment, ce ne serait pas utile (la forme des biscuits ne disparaîtrait pas à la cuisson).

J'avais déjà essayé de faire des spritz (recette ici) mais d'après les descriptions de cette recette, la texture obtenue est tout à fait différente de celle d'un simple sablé, fondante et friable. Et c'est vrai ! Ici, la texture dépend à la fois de la cuisson et de la manière de travailler la pâte. Une fois la farine incorporée, la pâte ne doit pas trop être travaillée sinon la texture ne sera pas aussi sablée. Et la cuisson ne doit pas être trop longue. Les biscuits doivent être blancs et mous à la sortie du four et ils vont durcir par la suite. Trop cuits, ils seront durs et croquants, sans conserver cette texture sableuse et fondante. Du coup, il faut les laisser refroidir et durcir avant de pouvoir les manipuler, et les transvaser sur la grille juste en les glissant dessus délicatement.

Juste pour la curiosité, j'ai essayé de faire des spritz bicolores mais on peut tout à fait les faire natures !

 

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14 décembre 2016

Risotto au potiron, champignons et noisettes

 

 

Ingrédients (pour 4 personnes) :

Pour le bouillon de potiron :

    -  300 à 400 g de potiron

    -  1 litre de bouillon de volaille

    -  1 cs d'huile d'olive

Pour les champignons :

    -  250 g de champignons (surgelés)

    -  1 petite gousse d'ail

    -  1 filet de crème fraîche

    -  1 petit oignon

Pour le risotto :

    -  300 g de riz à risotto

    -  100 ml de vin blanc sec

    -  1 oignon

    -  1 cs d'huile d'olive

    -  2 grosses cs de parmesan râpé

    -  10 g de beurre

    -  sel, poivre

 

Pour le bouillon de potiron :

Dans une casserole, faire chauffer l'huile d'olive, ajouter la courge pelée et coupée en cubes, et la faire dorer rapidement 3-4 minutes. Ajouter le bouillon et faire cuire 20 minutes pour que la courge soit tendre. Mixer pour obtenir un bouillon bien lisse. Réserver au chaud.

 

Pour les champignons :

Peler et émincer l'oignon et l'ail.

Faire revenir les oignons dans une poêle avec une noisette de beurre puis, lorsqu'ils sont dorés, saler, ajouter un filet d'eau, baisser le feu, couvrir et laisser mijoter jusqu'à ce que les oignons soient tendres et colorés.

Faire revenir les champignons avec l'ail, saler. Laisser mijoter sur feu vif (en retirant le jus de cuisson si besoin). Napper de crème fraîche et laisser réduire encore quelques instants.

Mélanger les champignons et les oignons caramélisés. Réserver au chaud.

 

Pour le risotto :

Peler et émincer l'oignon.

Dans une cocotte, faire chauffer l'huile d'olive et y faire revenir l'oignon rapidement sans coloration.  Ajouter les grains de riz, remuer pour les enrober de matière grasse et laisser revenir jusqu'à ce que le riz soit nacré, légèrement transparent.

Ajouter le vin blanc et, sur feu vif, remuer rapidement pour que le vin s'évapore. Baisser légèrement le feu et commencer à verser progressivement le bouillon de courge, louche après louche et attendre qu'il soit complètement absorbé avant d'en rajouter (la cuisson dure généralement 18 minutes). Remuer très régulièrement. En fin de la cuisson, rajouter un peu de bouillon s'il a été totalement évaporé (le riz va encore absorber du bouillon en refroidissant). Retirer du feu et ajouter le parmesan, rectifier l'assaisonnement si besoin, mélanger et attendre quelques minutes avant de servir.

Répartir le risotto dans les assiettes et ajouter les champignons, parsemer de quelques feuilles de roquette.

 

Avis : pas mauvais du tout ! Rajouter peut-être un filet de crème en fin de cuisson et/ou du mascarpone, une noix de beurre...

 

13 décembre 2016

Crumble de potiron à la châtaigne

 

 

 

Ingrédients (pour 4 crumbles) :

    -  60 g de farine blanche

    -  40 g de farine de châtaigne

    -  60 g de beurre froid

    -  2 cs de flocons d'avoine

    -  1 pincée de sel

    -  500 g de potiron

    -  1 oignon

    -  quelques châtaignes cuites

 

Peler le potiron et le couper en cubes. Peler et émincer l'oignon.

Faire revenir l'oignon dans une poêle huilée, avec les cubes de potiron. Saler, poivrer. Laisser rissoler sur feu moyen jusqu'à ce que le potiron soit tendre et qu'il ait rendu la majorité de son jus. Egoutter.

Dans un saladier, mélanger les deux farines, les flocons d'avoine et le sel. Ajouter le beurre coupé en petits dés et mélanger du bout des doigts jusqu'à obtenir un sable grossier. Au besoin, rajouter un peu de farine ou un peu d'eau.

Dans des ramequins (ou un plat unique), déposer une couche de potiron mélangé aux oignons et aux châtaignes émiettées. Répartir les miettes de crumble par-dessus.

Enfourner à 180° pendant une vingtaine de minutes, jusqu'à ce que le crumble soit croustillant et légèrement doré. Servir sans attendre, accompagné d'une salade verte.

 

Avis : un crumble d'automne, qui associe du potiron fondant au croustillant du crumble à la châtaigne et dont les saveurs, douces et un peu sucrées, se marient très bien. Très sympa ! A essayer avec des cèpes poêlés, des dés de reblochon, des lardons, du boudin noir... Moi, pour cette fois, pour obtenir un plat complet, j'ai ajouté une couche de boudin au fond de mes ramequins et c'était très bon (mais l'idée du reblochon, ça me tente bien aussi !).

Ci-dessous, ma première version "nature" :

 

 

11 décembre 2016

Pumpkin pie

 

 

 

Ingrédients (pour 6 personnes) :

    -  1 pâte sablée

    -  500 g de purée de potiron

    -  200 ml de lait 

    -  80 g de sucre

    -  2 oeufs

    -  2 cs bombées de Maïzena

    -  1 cc bombée de cannelle en poudre

    -  1/2 cc de gingembre en poudre

    -  1/2 cc de sel

 

(Réaliser la purée de potiron en faisant cuire le potiron à la vapeur, en l'égouttant soigneusement puis en le mixant afin d'obtenir une purée bien fine. En prélever 500g)

Mettre dans un grand saladier, la purée de potiron, la Maïzena, les épices, le sucre, le lait, le sel, et les oeufs. Mélanger le tout au fouet.

Beurrer et fariner un moule à tarte assez haut. Etaler la pâte sablée sur un plan de travail fariné, sur une épaisseur de 5-6 mm. Foncer le moule à tarte puis verser le mélange à base de potiron.

Enfourner pour 10 minutes à 200° puis baisser le four à 180° et laisser cuire encore 20-25 minutes (vérifier la cuisson à l'aide d'un couteau à partir de 20 minutes de cuisson : la tarte est cuite lorsque la pointe d'un couteau ressort propre mais la garniture doit paraitre encore un peu tremblotante).

Laisser refroidir dans le moule puis réserver au frais. Démouler délicatement et servir à température ambiante.

 

 

Avis : la garniture est très crémeuse, très onctueuse et bien parfumée. Sans trop d'épices, on sent bien le potiron. Par contre, bien faire une pâte sablée assez épaisse, et si possible dans un moule haut pour obtenir une garniture épaisse. J'essaierai de précuire le fond de tarte à blanc, avant d'y verser la garniture, pour éviter de détremper la pâte. Ou égoutter/sécher la purée de potiron plus que je ne l'ai fait.

 

10 décembre 2016

Pizza aux pommes, boudin noir, oignons caramélisés et roquette

 

 

Ingrédients (pour 1 pizza de taille moyenne, 1 ou 2 personnes) :

    -  1/2 pâte à pizza (recette ici)

    -  4 cs de crème fraîche épaisse

    -  1 pomme (voire 2 selon leur taille)

    -  100 g de boudin noir (aux pommes ou aux oignons)

    -  1 oignon

    -  sel, poivre, noisettes, roquette

 

Peler l'oignon et l'émincer finement. Le faire revenir dans une poêle avec une noisette de beurre puis, lorsque les oignons sont dorés, saler, ajouter un filet d'eau, baisser le feu, couvrir et laisser mijoter jusqu'à ce que les oignons soient tendres et colorés.

Peler et couper la pomme en lamelles. Couper le boudin en fines tranches.

Sur un plan de travail fariné, étaler la pâte à pizza, pour former un disque de fine épaisseur. La déposer sur une feuille de papier sulfurisé. Etaler la crème fraîche sur la pâte, en conservant 1/2 cm de marge au bord. Garnir de lamelles de pomme, parsemer d'oignons caramélisés et de rondelles de boudin.

Faire cuire au four à 200°, pendant 15-20 min. Servir de suite, parsemée de quelques feuilles de roquette (ou de salade) et de noisettes concassées.

 

 

Avis : original et pas mauvais du tout !! Ne pas hésiter à mettre plus de boudin.

 

8 décembre 2016

Entremets praliné, poire et noisette

 

 

Ingrédients (pour un entremets 10 personnes) :

Pour le biscuit aux noisettes :

    -  140 g de noisettes (poids décortiqué)

    -  120 g de sucre glace

    -  3 oeufs

    -  75 g de beurre

    -  20 g de farine

Pour le croustillant :

    -  50 g de chocolat au lait

    -  20 g de noisettes

    -  40 g de crêpes dentelle (Gavottes®)

Pour l'insert poires :

    -  300 gr de purée de poire

    -  150 gr de poires, pochées, égouttées et coupées en petits cubes

    -  1 cc de jus de citron

    -  3 feuilles de gélatine

Pour la mousse chocolat praliné (quantités à doubler/tripler selon la taille des moules) :

    -  50 g de crème liquide entière

    -  125 g de chocolat praliné

    -  2 feuilles de gélatine (4g)

    -  20 g de jaunes d'oeuf (+/- 1 jaune)

    -  120 g de blancs d'oeufs (+/- 4 blancs)

    -  1 pincée de sel

    -  2 gouttes de jus de citron

Pour le glaçage au chocolat :

    -  260 g de chocolat au lait

    -  175 g de crème liquide (bien froide)

    -  40 g d'eau

    -  30 g de miel neutre (acacia)

    -  40 g de sucre

    -  2 feuilles de gélatine

 

Préalablement, étaler les noisettes sur une plaque de cuisson et faire dorer à 160° pendant une dizaine de minutes, en remuant régulièrement pour uniformiser la torréfaction. Les frotter entre elles pour retirer la majorité de la petite peau superficielle.

 

Pour le biscuit noisettes :

Faire fondre le beurre. Mixer finement 140 g de noisettes. Dans un saladier, mélanger la poudre de noisettes torréfiées, le sucre glace et ajouter progressivement les oeufs, en mélangeant entre chacun d'eux. Incorporer le beurre fondu puis la farine. Bien mélanger.

Déposer un cercle pâtisserie de 20 cm de diamètre sur une plaque de cuisson garnie de papier sulfurisé. Y verser la préparation, lisser la surface pour obtenir une épaisseur homogène.

Enfourner à 200° et laisser cuire pendant 15-20 min environ, en surveillant la cuisson. Laisser refroidir 10 min avant de passer une lame sur les bords du cercle et de démouler. A l'aide d'un couteau à pain, couper le biscuit dans son épaisseur pour en uniformiser l'épaisseur.

 

Pour le croustillant :

Emietter les crêpes dentelle.

Concasser le chocolat au lait dans un petit bol et le faire fondre au micro-ondes pendant 30 secondes (ou à défaut, au bain-marie). Incorporer les crêpes dentelle, 20 g de noisettes torréfiées préalablement concassées, et mélanger à l'aide d'une cuillère.

Étaler bien uniformément sur le biscuit aux noisettes, et réserver au congélateur.

 

Pour l'insert aux poires :

Faire tremper la gélatine dans un grand volume d'eau froide. 

Faire chauffer la purée de poires avec le jus de citron. Dès que la purée commence à frémir, retirer du feu, ajouter la gélatine essorée et bien mélanger. Incorporer les dés de poire. Laisser refroidir 10 minutes.

Couler dans un moule de 20 cm de diamètre (tapissé de film étirable si besoin) et réserver au congélateur.

 

Pour la mousse praliné :

Ramollir la gélatine dans une grande quantité d'eau froide.

Porter la crème à ébullition. Hors du feu, ajouter la gélatine ramollie et essorée, remuer et si besoin faire chauffer quelques secondes pour bien la dissoudre.

Ajouter le chocolat. Laisser reposer quelques secondes sans toucher et mélanger. Ajouter le jaune d'oeuf et mélanger immédiatement pour ne pas le faire coaguler. Laisser tiédir à T° ambiante 10 min.

Monter les blancs d'oeufs en neige ferme avec la pincée de sel et le jus de citron.

Verser 1 cs de blancs en neige dans le chocolat et remuer vivement pour détendre l'appareil, ajouter le restant des blancs montés et mélanger délicatement pour ne pas les faire retomber à l'aide d'une spatule.

 

Pour le montage :

Déposer le biscuit aux noisettes sur le fond d'un moule amovible, croustillant sur le dessus. Déposer ensuite l'insert aux poires sur le croustillant.

Verser la mousse praliné autour de l'ensemble biscuit/croustillant/insert puis continuer à verser pour recouvrir le centre. Lisser la surface (ou tapoter le moule pour aplanir la surface). Réserver au congélateur.

 

Pour le glaçage : (il restera du glaçage, c'est normal. La quantité de glaçage doit être plus importante que nécessaire pour assurer une finition parfaite, régulière et sans trous. Le surplus s'écoule et peut ensuite être récupéré et congelé sans problème pour une utilisation future...)

Faire ramollir la gélatine dans un grand bol d'eau froide.

Porter l'eau, le sucre et le miel à ébullition dans une casserole. Laisser bouillir encore quelques instants puis retirer du feu et y faire fondre la gélatine essorée.

Faire fondre le chocolat au bain marie ou au micro-ondes puis incorporer la crème. Mélanger au sirop de miel. Laisser refroidir à température ambiante en mélangeant de temps en temps jusqu'à ce que le glaçage devienne nappant et atteigne 32-35°.

Sortir l'entremets du congélateur, le démouler et le déposer sur une grille, elle-même posée au dessus d'une assiette ou d'un moule pour récupérer le surplus. Verser le glaçage sur l'entremets congelé, de manière uniforme. Laisser égoutter quelques minutes.

Avant que l'entremets commence à dégeler et ramollir, couper les coulures de glaçage sous l'entremets puis le déposer, à l'aide d'une spatule, sur un plat de présentation. Réserver 6h au frais ou 3h à température ambiante pour laisser l'entremets dégeler.

Au dernier moment, décorer selon les envies (pour moi : nougatine, noisettes caramélisées, Maltesers®, poudre de meringue...).

 

Avis : unanimement très apprécié !!! Mais personnellement, la mousse praliné est trop aérienne, trop mousseuse, pour ce que j'attendais d'un entremets. Elle se tient bien, certes, mais comme elle est montée aux blancs d'oeufs en neige et non à la crème fouettée, je trouve qu'elle n'a pas vraiment la consistance d'une mousse d'entremets, plein de bulles d'air. J'essaierai de trouver une autre recette la prochaine fois. Et comme j'ai fait dégeler mon entremets la veille, bien à l'avance, mon croustillant gavotte a complètement ramolli.

> si on souhaite réaliser sa purée de poire, prévoir 4-5 poires environ.

> le diamètre des moules (celui de l'entremets final et celui de l'insert et du biscuit) modifie beaucoup les quantités à prévoir. Ma purée de poire était prévue pour un cercle à pâtisserie de 16 cm de diamètre, il était évidemment étalé beaucoup trop finement dans mon cercle de 20 cm de diamètre (mais je n'avais que ça). Du coup, j'en ai refait un peu pour obtenir un insert d'épaisseur plus appropriée. Et pareil pour la mousse, j'ai dû refaire un peu plus du double des proportions indiquées pour remplir mon moule... Donc bien prévoir un supplément d'ingrédients pour pouvoir doubler les proportions si nécessaire.

> quand on verse de l'eau sur du chocolat fondu, il caille instantanément. Donc faire bien attention à incorporer un corps gras au chocolat avant d'ajouter tout autre liquide.

> bien prendre son temps et commencer plusieurs jours à l'avance. Sinon, si on se dépêche trop, si on n'attend pas assez que ça prenne, c'est vraiment galère... Bien s'organiser aussi (par exemple, si on n'a qu'un seul cercle à pâtisserie, prévoir de réaliser d'abord le biscuit, que l'on pourra démouler tout de suite après cuisson pour se servir du cercle pour l'insert, plutôt que de commencer par l'insert et de devoir le laisser figer, forcément dans le cercle, lequel sera alors inutilisable pour le reste des préparations !)

> on peut aussi monter l'entremets à l'envers, c'est-à-dire remplir le moule de mousse chocolat-passion aux 2/3 puis déposer le crémeux passion au centre, en surface (d'où l'intérêt qu'il soit parfaitement congelé pour être manipulé aisément) puis le croustillant puis la dacquoise. Appuyer légèrement pour que l'insert soit bien horizontal et compléter avec le reste de mousse autour de l'insert pour arriver à niveau. La surface de l'entremets est alors plus lisse, donc beaucoup plus jolie, même sous le glaçage, mais le montage est plus délicat je trouve. Surtout quand l'insert est lourd et coule à pic au fond de la mousse... (pour éviter ce "petit" incident, on peut au préalable congeler un peu de mousse dans le moule)

> ne pas décorer trop tôt sinon la décoration risque de ramollir si elle reste au contact du glaçage et/ou au frigo (meringue, nougatine...)

 

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