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Le goût des choses simples
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31 décembre 2016

Thème 57 : cadeaux gourmands

Recette d'Ophélie : sablés vitraux

 

 

 

Ingrédients :

    -  200 g de farine

    -  50 g de poudre d'amande

    -  120 g de beurre

    -  100 g de sucre ou cassonade

    -  1 oeuf

    -  1 pincée de sel

    -  une dizaine de bonbons acidulés

 

Placer les bonbons dans un sac de congélation (en les séparant par couleur) puis les réduire en poudre fine, en les écrasant au marteau.

Mélanger la farine, la levure, le sucre et le sel. Ajouter le beurre mou coupé en dés et sabler la pâte du bout des doigts. Ajouter l'oeuf, bien mélanger pour l'incorporer et obtenir une boule de pâte lisse et homogène. Réserver au frais 30 min.

Etaler la pâte sur un plan de travail fariné et découper les sablés à l'emporte pièce. Les disposer sur une plaque de cuisson garnie de papier sulfurisé puis les évider à l'aide d'un second emporte-pièce plus petit. Déposer une grosse pincée de poudre de bonbon dans les formes évidées. Eventuellement, réaliser de petits trous dans les sablés pour pouvoir ensuite les suspendre (à l'aide d'une petite paille par exemple).

Les faire cuire 8-10 min à 180° et laisser refroidir complètement avant de décoller les sablés du papier sulfurisé.

 

Avis : sympa et rigolo ! On peut utiliser n'importe quelle recette de pâte sablée (sans levure pour ne pas que les biscuits se déforment à la cuisson en gonflant, et en réservant la pâte au frigo pour éviter qu'elle ne s'étale ensuite dans le four). Evider les sablés après les avoir déposés sur la plaque de cuisson sinon, c'est un peu délicat de les transvaser. Le nombre de sablés va varier en fonction de la taille de l'emporte-pièce utilisé, le nombre de bonbons nécessaires aussi. S'il reste de petits morceaux de bonbons dans la poudre, ce n'est pas très grave, ils vont fondre. Peut-être faudrait-il d'abord cuire les sablés "à blanc" puis les garnir de poudre de bonbon et continuer la cuisson quelques minutes supplémentaires (pour garder la couleur d'origine ?)

Et surtout, éviter de réaliser ces biscuits dans une région humide comme la Bretagne !!! ;b Au bout de 3 jours accrochés à mon sapin de Noël, j'ai découvert de petites gouttes de sucre fondu par terre sous mes sablés : l'humidité a fait fondre le sucre, qui dégoulinait sur le biscuit et gouttait par terre... Non mais je rêve !

 

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28 décembre 2016

Biscuits craquelés au cacao et huile d'olive

 

 

 

Ingrédients (pour une vingtaine de biscuits) :

    -  90 g de farine

    -  90 g de sucre

    -  50 g de cacao amer

    -  1 oeuf

    -  50 ml d'huile d'olive

    -  1/2 cc de levure chimique

    -  1 pincée de sel

    -  qs sucre semoule + sucre glace

    -  3 bigarreaux confits ou écorces d’orange confite

 

Dans un saladier, verser l’huile, le sucre, le sel et mélanger. Incorporer l’œuf puis ajouter le cacao, la farine et la levure. Mélanger jusqu’à obtenir une boule de pâte homogène. Filmer d’un film étirable et réserver au frais pendant au moins une heure.

Verser du sucre en poudre dans un bol et du sucre glace dans un autre. Prélever de petits morceaux de pâte et façonner des boulettes de la taille d’une cerise. Les rouler dans le sucre cristallisé puis dans le sucre glace. Les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé en les espaçant, les aplatir légèrement avec la paume de la main et déposer 1 morceau de bigarreau confit (coupé en 8) ou d’écorce d’orange confite.

Cuire à 160° pendant environ 10-12 min. Laisser refroidir sur une grille.

 

 

 

Avis : la texture m'a un peu surprise (très friable et granuleuse) mais ils sont bien cacaotés et la petite croûte craquelée est très sympa !

 

26 décembre 2016

Cake marbré de François Perret

 

 

 

Ingrédients (pour un moule à cake de 25×9 cm) :

Pour la pâte vanille :

    -  40 g de beurre mou + 40 g de beurre clarifié

    -  173 g de sucre

    -  2 g de sel (sel de Guérande)

    -  1 gousse de vanille

    -  57 g d’oeuf (= 1 gros oeuf)

    -  117 g de crème liquide entière (30% ou 35%)

    -  126 g de farine T55

    -  3 g de levure

Pour la pâte au cacao :

    -  40 g de beurre mou + 40 g de beurre clarifié

    -  173 g de sucre

    -  2 g de sel de Guérande

    -  22 g de cacao amer

    -  57 g d’oeuf (= 1 gros oeuf)

    -  117 g de crème liquide entière (30% ou 35%)

    -  126 g de farine T55

    -  3 g de levure

Pour le montage :

    -  30 g de beurre pommade (facultatif)

Pour le sirop d'imbibage :

    -  125 g d’eau

    -  50 g de sucre

    -  7 g de rhum

Pour le glaçage :

    -  150 g de chocolat

    -  250 g de crème liquide

    -  60 g de miel

    -  40 g de beurre

 

Dans un grand saladier ou un robot, déposer le beurre mou, le sucre, le sel et les graines de vanille et travailler l'ensemble jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter l’oeuf, puis la crème liquide et mélanger de nouveau. Dans un autre récipient, tamiser la levure et la farine puis ajouter à la pâte et mélanger vigoureusement pour obtenir une pâte homogène et lisse. Terminer en incorporant le beurre clarifié tiédi. Mélanger de nouveau. Réserver la pâte dans une poche à douille.

Pour la pâte au cacao, procéder de la même façon qu’avec l’appareil à cake vanille en ajoutant la poudre de cacao, tamisée avec la farine. Débarrasser l’appareil cacao dans une autre poche à douille.

Beurrer et chemiser un moule à cake de papier sulfurisé. Commencer par déposer dans le fond du moule l’appareil vanille en zigzag. Ajouter par-dessus, toujours en zigzag, l’appareil cacao et continuer ainsi jusqu’à atteindre les 2/3 du moule. Eventuellement, déposer au milieu du moule un petit filet de beurre pommade à l’aide d’une poche à douille, sur toute la longueur de la pâte, afin que le cake se développe harmonieusement. Placer le cake 12h à 24h au réfrigérateur.

Après ce temps de repos, enfourner le cake à 145° pendant 1h30 à 2h00, vérifier la cuisson avec la lame d’un couteau, qui doit ressortir propre lorsque le cake est cuit. Laisser légèrement tiédir, sans démouler.

Pendant ce temps, préparer le sirop d’imbibage en portant l’eau avec le sucre à ébullition dans une casserole, puis retirer du feu lorsque le sucre est totalement dissout. Laisser tiédir puis ajouter le rhum.

Démouler le cake encore tiède et le badigeonner généreusement de sirop à l’aide d’un pinceau. Placer à nouveau le cake 12 heures au réfrigérateur.

Faire fondre le chocolat au bain-marie. Dans une casserole, verser la crème et le miel et porter à ébullition, mélanger. Verser en 3 fois la crème bouillante sur le chocolat fondu et mélanger énergiquement afin d’obtenir un mélange lisse et homogène. Lorsque la température du mélange atteint les 40°, ajouter le beurre coupé en dés. Mixer l’ensemble et laisser tiédir jusqu'à 35°.

Déposer le cake bien froid sur une grille, elle-même placée sur un grand plat. Lorsque le glaçage est à 35°, le verser régulièrement sur le cake pour le recouvrir entièrement. Placer à nouveau le cake au frais pour au moins deux heures.

 

 

Avis : absolument incroyable !!! Surtout sa texture, qui est à la fois homogène, dense, ultra-moelleuse, fondante... Bref, indescriptible ! Alors certes, il prend un peu de temps (au moins 2 jours), mais ça vaut vraiment le coup, le résultat dépasse de loin tout ce que j'ai pu faire  ;b

J'ai gardé ici le déroulé de la recette tel qu'elle était décrite et que j'ai essayé de suivre à la lettre, mais je n'ai pas tout bien respecté :

- les compositions des pâtes vanille et cacao sont si proches que j'ai commencé par tout faire dans le même saladier, j'ai séparé ma pâte en deux et j'ai ajouté le cacao dans l'une des deux moitiés. C'est plus rapide ! Je n'ai pas utilisé de robot mais juste mon saladier et une cuillère. Mais peut-être que l'utilisation d'un robot, qui va mélanger les ingrédients plus intimement, va encore améliorer la texture ??

- je n'ai pas mis autant de sucre, mais "juste" 300g au lieu de 350g... mais ne pas trop diminuer les quantités quand même, j'imagine que l'équilibre et le choix des ingrédients jouent un rôle important dans la texture.

- pour le beurre clarifié, il faut faire fondre le beurre dans une casserole et récupérer les impuretés qui remontent en surface. Ce que je n'ai pas fait mais apparemment, la différence est flagrante (bon moi en plus, j'ai oublié de mettre l'autre moitié du beurre...). Prévoir de faire fondre un peu plus de beurre que la quantité qui est prévue. Là aussi, le beurre fondu confère à la pâte une texture dense et moelleuse que l'on n'obtient pas avec du beurre pommade.

- je n'ai pas utilisé de poche à douille pour le montage mais j'ai un peu galéré avec mes deux cuillères. Donc même si c'est faisable sans poche à douille, c'est quand même plus pratique !

- je n'ai pas mis de beurre pommade sur le dessus du cake et il a quand même très bien gonflé.

- pour moi, la cuisson a duré un peu moins d'1h30 donc adaptez en fonction de votre four.

- je n'ai pas utilisé tout le sirop d'imbibage (environ les 3/4). Par contre, ne zappez pas l'imbibage et respectez bien le temps de repos après imbibage, ça fait partie des étapes importantes qui vont conférer au cake son incroyable texture.

- pour le glaçage,  incorporer le beurre dans une préparation à 40°, à peine chaude, permet de ne pas modifier sa structure moléculaire et ainsi de conserver son onctuosité. Bon moi, j'ai fait au pif, je n'ai pas contrôlé la température, et je l'ai utilisé quand il me semblait grosso modo à bonne température (c'est-à-dire quand on ne ressent plus vraiment de chaleur lorsqu'on y trempe le doigt).

Et malgré tous ces sacrilèges, il était délicieux !!

 

23 décembre 2016

Bonbon de boudin noir

 

 

 

Ingrédients (pour 4 bouchées) :

    -  150 g de boudin noir

    -  50 g de beurre

    -  4 feuilles de brick (ou filo)

 

Faire fondre le beurre dans une petite casserole. Couper les feuilles de brick en rectangles. Les beurrer au pinceau sur les deux faces.

Retirer le boyau du boudin et le diviser en 4 morceaux.

Déposer un morceau de boudin au milieu d'un des côtés de la feuille de brick et la rouler avec précaution pour former une papillote. Plisser les extrémités et les attacher avec un morceau de ficelle.

Déposer les bonbons sur une plaque de cuisson et enfourner pour 15-20 minutes à 180°. Servir rapidement, avec par exemple un velouté de potiron ou une compote de pomme.

 

 

Avis : plutôt sympa et original !

J'ai réalisé mes feuilles de bricks moi-même, mais ce n'est pas encore au top. J'ai dû en superposer 2 épaisseurs pour former un bonbon digne de ce nom, sans que la feuille de brick n'éclate. Donc avec une feuille de brick du commerce, voir s'il faut en utiliser une par bonbon ou plutôt deux.

Pour fermer les extrémités des bonbons, j'ai vrillé les extrémités comme pour un bonbon (en les retenant par un petit cure-dent) mais mes feuilles de brick étaient fragiles et se sont un peu déchirées. Il vaut peut-être mieux les fermer avec un bout de ficelle.

Pour changer, on peut aussi remplacer le boudin noir par de petits boudins antillais. Dans ce cas, les piquer à la fourchette pour éviter qu’ils éclatent lors de la cuisson.

 

21 décembre 2016

Entremets vanille, pomme et caramel sur sablé breton

 

 

Ingrédients :

Pour le sablé breton :

    -  80 g de beurre 1/2 sel

    -  80 g de sucre

    -  2 jaunes d'oeufs (40g)

    -  115 g de farine

    -  4 g de levure

Pour le crémeux caramel :

    -  120 g de crème liquide entière

    -  20 g de lait

    -  20 g de sucre

    -  20 g de jaunes d'oeuf (1 gros jaune)

    -  4 g de sucre

    -  1 feuille de gélatine (2g)

Pour l'insert pommes :

    -  75 g de purée de pommes

    -  150 g de pommes, coupées en petits cubes puis caramélisées

    -  3/4 feuilles de gélatine (1.5g)

Pour la mousse vanille :

    -  250 g de lait

    -  1 g de vanille en poudre

    -  2 jaunes d'oeufs (+/- 40g)

    -  60 g de sucre

    -  2-2,5 feuilles de gélatine (4-5g)

    -  250 g de crème liquide entière très froide

Pour le glaçage :

    -  110 g de sucre

    -  90 g d’eau

    -  75 g de crème liquide entière

    -  50 g de chocolat blanc de couverture

    -  2 feuilles de gélatine (4g)

 

Pour le sablé breton :

Couper le beurre en dés, et le travailler à la main dans un saladier jusqu'à obtention d'une pommade (consistance crémeuse). Incorporer le sucre et mélanger vigoureusement quelques minutes. Incorporer les jaunes d'œufs puis ajouter la farine et la levure chimique. Pétrir rapidement. Ramasser en boule et placer au frais 30 min.

Etaler la pâte bien froide à l'intérieur d'un cercle à pâtisserie de 20 cm de diamètre, lui même posé sur une plaque de cuisson garnie de papier sulfurisé, sur une épaisseur uniforme.

Cuire au four à 180° pendant 15 à 20 min, en surveillant la coloration (le sablé doit rester entre blond et doré foncé). Retirer du four et détailler de suite aux dimensions de l'insert, sous forme de disque de 16 cm de diamètre. Laisser entièrement refroidir avant de retirer les excédents de pâte et de réserver à T° ambiante sur une grille.

 

Pour l'insert aux pommes :

Peler, épépiner et couper 4 pommes de petits cubes. Les faire revenir dans une poêle beurrée, saupoudrer de sucre et laisser caraméliser, sur feu moyen, en remuant régulièrement, jusqu'à ce que les pommes soient tendres. Prélever 150g de dés de pomme, réserver. En prélever également 75 g et mixer finement.

Faire tremper la gélatine dans un grand volume d'eau froide. 

Faire chauffer la purée de pomme. Dès que la purée commence à frémir, retirer du feu, ajouter la gélatine essorée et bien mélanger. Incorporer les dés de pomme. Laisser refroidir 10 minutes puis couler dans un moule de 16 cm de diamètre (tapissé de film étirable si besoin). Réserver au congélateur.

 

Pour le crémeux caramel :

Faire chauffer la crème et le lait sur feu doux. Réserver au chaud.

Pendant ce temps, réaliser un caramel à sec avec les 20 g de sucre. Ajouter le mélange crème/lait (réchauffé si besoin jusqu'à frémissement) en prenant garde aux éventuelles projections. Bien remuer. Laisser cuire de nouveau quelques instants pour refaire fondre les cristaux de sucre si besoin.

Ramollir la gélatine dans une grande quantité d'eau froide.

Blanchir le jaune d'oeuf avec les 4 g de sucre. Ajouter progressivement la sauce caramel chaude, remuer et replacer sur feu doux. Faire cuire sans cesser de remuer, comme pour une crème anglaise. Retirer du feu lorsque la crème a épaissi et ajouter la gélatine ramollie et essorée. Remuer pour bien la dissoudre.

Laisser tiédir et verser sur l'insert aux pommes. Réserver l'ensemble au congélateur.

 

Pour la mousse vanille :

Ramollir la gélatine dans une grande quantité d'eau froide.

Porter le lait à ébullition.

Blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre puis ajouter la vanille. Verser progressivement le lait bouillant sur le mélanger jaunes d'oeuf/sucre tout en remuant et reverser de suite dans la casserole. Cuire sur feu doux sans cesser de remuer jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère et atteigne les 85°.

Ajouter la gélatine ramollie et essorée. Mélanger bien à fond pour parfaitement la dissoudre. Verser dans une récipient, filmer au contact et laisser tiédir.

Fouetter la crème fraîche, sans excès pour ne pas la faire grainer. Incorporer délicatement la crème fouettée à la crème anglaise tiédie à l'aide d'une spatule.

 

Pour le montage :

Eventuellement, badigeonner le sablé breton de chocolat blanc fondu. Le déposer sur le fond d'un cercle à pâtisserie de 20 cm de diamètre, préalablement posé sur une plaque ou planche à découper garnie de papier sulfurisé (ou d'un moule amovible de même diamètre). Déposer ensuite l'insert aux pommes sur le sablé, avec le crémeux caramel vers le haut.

Verser la mousse à la vanille autour de l'ensemble sablé/insert/crémeux puis continuer à verser pour recouvrir le centre. Lisser la surface (ou tapoter le moule pour aplanir la surface). Réserver au congélateur.

 

Pour le glaçage : (il restera du glaçage, c'est normal. La quantité de glaçage doit être plus importante que nécessaire pour assurer une finition parfaite, régulière et sans trous. Le surplus s'écoule et peut ensuite être récupéré et congelé sans problème pour une utilisation future...)

Faire ramollir la gélatine dans un grand bol d'eau froide.

Porter le sucre et l'eau à ébullition dans une casserole. Laisser bouillir encore quelques instants puis retirer du feu et faire fondre la gélatine essorée.

Faire fondre le chocolat au bain marie ou au micro-ondes puis incorporer la crème. Mélanger au sirop. Laisser refroidir à température ambiante en mélangeant de temps en temps jusqu'à ce que le glaçage devienne nappant et atteigne 32-35°.

Sortir l'entremets du congélateur, le démouler et le déposer sur une grille, elle-même posée au dessus d'une assiette ou d'un moule pour récupérer le surplus. Verser le glaçage sur l'entremets congelé, de manière uniforme. Laisser égoutter quelques minutes.

Avant que l'entremets commence à dégeler et ramollir, couper les coulures de glaçage sous l'entremets puis le déposer, à l'aide d'une spatule, sur un plat de présentation. Réserver 6h au frais ou 3h à température ambiante pour laisser l'entremets dégeler.

Au dernier moment, décorer selon les envies (pour moi : filets de sauce caramel au beurre sablé et billes de pomme pochées...).

 

Avis : bon et apprécié, mais encore à améliorer sur certains points :

> le crémeux caramel était très caoutchouteux, et donc pas très agréable à la dégustation. Je l'ai d'abord fait en petite quantité donc peut-être que le caramel a pu trop réduire, trop figer ? Toujours est-il qu'il me faudra retenter la recette avant de la valider. Et puis le goût du caramel est plutôt léger...

> j'avais peur que mon sablé breton ramollisse trop pendant le dégel de l'entremets. Du coup, pour m'assurer d'avoir une base bien croquante, je l'ai laissé sécher dans le four éteint et je l'ai ensuite enduit de chocolat blanc pour le rendre imperméable à l'humidité des pommes au-dessus. Et ça a super bien marché, le sablé est resté très croquant, ... et tellement dur à couper qu'il a fallu s'y attaquer au couteau pour en casser des morceaux sans démollir sa part dans l'assiette !! Donc soit le laisser refroidir à température ambiante sans le faire sécher au four, puis l'enduire de chocolat blanc. Soit le faire sécher au four mais abandonner l'idée du chocolat blanc. Soit s'abstenir de tout zèle superflu...

> j'ai un peu bidouillé la recette de la mousse vanille : moins de gélatine (1,5 feuille), donc moins de crème fouettée (200 ml), mais un blanc d'oeuf en neige supplémentaire. J'avais un peu peur du résultat (je pensais que la quantité de gélatine allait être insuffisante pour assurer une bonne tenue de la mousse) mais contre toute attente, elle était très bonne (mais ce serait quand même mieux avec 2 voir 2,5 feuilles de gélatine)

> comme toujours, le diamètre des moules (celui de l'entremets final et celui de l'insert et du biscuit) modifie beaucoup les quantités à prévoir. J'ai dû augmenter un peu les proportions du crémeux caramel pour mon insert de 16 cm de diamètre, il était étalé beaucoup trop finement sinon. Du coup, j'en ai refait un peu pour obtenir un insert d'épaisseur plus appropriée. Donc bien prévoir un supplément d'ingrédients pour pouvoir doubler les proportions si nécessaire.

> bien prendre son temps et commencer plusieurs jours à l'avance. Sinon, si on se dépêche trop, si on n'attend pas assez que ça prenne, c'est vraiment galère... Bien s'organiser aussi (par exemple, si on n'a qu'un seul cercle à pâtisserie, prévoir de réaliser d'abord le biscuit, que l'on pourra démouler tout de suite après cuisson pour se servir du cercle pour l'insert, plutôt que de commencer par l'insert et de devoir le laisser figer, forcément dans le cercle, lequel sera alors inutilisable pour le reste des préparations !)

> on peut aussi monter l'entremets à l'envers, c'est-à-dire remplir le moule de mousse vanille aux 2/3 puis déposer l'ensemble crémeux caramel/insert pomme/sablé breton au centre, en surface (d'où l'intérêt qu'il soit parfaitement congelé pour être manipulé aisément). Appuyer légèrement pour que l'insert soit bien horizontal et compléter avec le reste de mousse autour de l'insert pour arriver à niveau. La surface de l'entremets est alors plus lisse, donc beaucoup plus jolie, même sous le glaçage, mais le montage est plus délicat je trouve. Surtout quand l'insert est lourd et coule à pic au fond de la mousse... (pour éviter ce "petit" incident, on peut au préalable congeler un peu de mousse dans le moule)

> avant de couler la mousse dans le cercle à pâtisserie (qui n'a pas de fond), penser à le déposer sur une surface bien plane, avec un papier sulfurisé, que l'on pourra transporter facilement jusqu'au congélateur sans bousculer le cercle (si le cercle n'épouse pas parfaitement la base, toute la mousse va fuire par en-dessous...). Et éviter de prévoir une base trop grande qui ne passera pas dans le congélateur... ;b

> ne pas décorer trop tôt sinon la décoration (selon ce que vous choisissez) risque de ramollir si elle reste au contact du glaçage et/ou au frigo (caramel, meringue, nougatine...)

 

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19 décembre 2016

Madeleines de G. Lenôtre

 

 

Ingrédients (pour 24 madeleines) :

    -  150 g de farine

    -  5 g de levure chimique

    -  3 oeufs

    -  130 g de sucre

    -  20 g de miel neutre (pas mis)

    -  120 g de beurre

    -  1 pincée de sel

    -  1 cs de jus de citron

    -  1 pincée de vanille en poudre

 

Faire fondre le beurre, dans une casserole ou au micro-ondes. Laisser refroidir.

Battre les œufs avec le sucre, le sel et le miel jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume. Ajouter ensuite la farine ainsi que la levure et la vanille. Incorporer ensuite le beurre en pommade, puis le jus de citron. Réserver la pâte au réfrigérateur au minimum 2 heures, voire une nuit. 

Préchauffer le four à 230°. 

Beurrer et fariner les moules à madeleines. Remplir les alvéoles du moule avec une cuillère à soupe de pâte, sans remplir jusqu'au bord. 

Enfourner et baisser la température immédiatement à 200°. Laisser cuire 4-5 minutes (jusqu'à ce que la bosse se soit formée). Baisser la température à 180° et poursuivre la cuisson encore 4 à 5 minutes. Une fois les madeleines bien dorées, les sortir du four, patienter quelques minutes avant de les démouler sur une grille. Laisser refroidir.

 

 

Avis : elles sont très bonnes et superbes, mais je les ai trouvées un peu moins souples et moelleuses que les madeleines de P. Conticini (recette ici).

Ce qui veut dire qu'il va falloir que j'en refasse encore une fois (au moins...) jusqu'à trouver la recette parfaite, c'est bête, hein ? ;b

 

18 décembre 2016

Pfeffernüsse

 

 

Ingrédients (pour 35 biscuits) :

Pour la pâte à biscuit:

    -  330 g de farine

    -  125 g de beurre mou

    -  120 g de sucre roux

    -  60 g de miel

    -  1 pincée de sel

    -  1 œuf

    -  1 cc de cannelle

    -  1/4 cc de poivre noir

    -  1/2 cc d'anis vert en poudre

    -  1/4 cc de 4 épices

    -  1/4 cc de muscade

    -  1/4 cc de bicarbonate de sodium

Pour le glaçage :

    -  100 g de sucre glace

    -  1 cs d’eau

    -  1/2 cs de liqueur d'orange (facultatif, pas mis)

    -  écorces d'orange confite (facultatif aussi)

 

Dans un grand saladier, mélanger la farine avec toutes les épices, le sel et le bicarbonate. Réserver.

Travailler le beurre dans un saladier pour lui donner une texture pommade puis ajouter le sucre et travailler l'ensemble jusqu'à ce que l'appareil blanchisse et devienne légèrement mousseux. Ajouter le miel et mélanger. Ajouter l’œuf et l'incorporer en battant vigoureusement la pâte. Incorporer la farine aux épices, petit à petit, et mélanger jusqu'à obtenir une pâte homogène et un peu collante. Couvrir le saladier avec un film étirable et placer au réfrigérateur pendant 2h minimum, voire toute une nuit, pour que les parfums aient le temps de se développer.

Déposer la pâte sur un plan de travail. En prélever de petits morceaux (de la taille d'une petite noix) et former en boule. Les disposer sur une plaque de cuisson couverte de papier sulfurisé en les espaçant. Les aplatir très légèrement.

Enfourner à 160° pendant environ 15-17 min : les pfeffernüsse doivent être légèrement durcis au centre mais rester tendres (ils durcissent en refroidissant) et leur surface craquèle un peu. Transférer sur une grille et laisser refroidir.

Mélanger le sucre glace avec l'eau et éventuellement la liqueur d'orange. Ajuster la quantité de sucre glace ou d'eau pour obtenir une consistance assez épaisse. Tremper les pfeffernüsse dans le glaçage (ou transvaser le glaçage dans une poche à douille et décorer les biscuits), réserver sur une grille pour laisser durcir. Eventuellement, placer au centre un petit morceau d'orange confite. Conserver dans une boîte hermétique.

 

Avis : des biscuits bien épicés, un peu piquants même, croustillants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur. Varier les épices et leurs quantités selon les goûts : on peut ajouter du gingembre, du poivre blanc, du clou de girofle, de la cardamome, de l'anis étoilé... ou utiliser un mélange pour pain d'épices.

Ces biscuits sont originaires d'Allemagne et leur nom signifie "noix au poivre". Certaines recettes contiennent plus de miel et/ou du lait et/ou pas de beurre. Faudra que j'essaye !

 

17 décembre 2016

Sablés fondants à l'orange, glaçage au chocolat

 

 

 

Ingrédients (pour environ 60 biscuits) :

    -  400 g de farine

    -  330 g de beurre mou

    -  140 g de sucre

    -  1 oeuf

    -  les zestes d'une orange (non traitée)

    -  1 pincée de sel

Pour le glaçage :

    -  100 g de sucre glace

    -  2 cs de cacao

    -  un peu d'eau

    -  quelques gouttes d'huile essentielle d'orange

 

Fouetter vivement le beurre avec le sucre jusqu'à obtenir une texture pommade, ajouter les zestes d’orange, le sel, la vanille en poudre et bien mélanger. Ajouter ensuite l’œuf puis incorporer la farine, en plusieurs fois. Lorsque la pâte est lisse et homogène, former une boule, l’emballer dans un film étirable et réserver au réfrigérauteur pendant 4 heures voire toute une nuit.

Partager la pâte en deux, rouler chaque moitié en boudins (de 3 centimètres de diamètre) et découper chacun d'eux en tronçons de 1,5  à 2 centimètres de long. Rouler chaque morceau entre les paumes des mains pour former de petites boules (de la taille d'une mirabelle). Les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, en les espaçant d’environ 2 cm. Former un petit trou au centre de chaque boule de pâte à l’aide du manche d’une cuillère en bois, assez profond pour éviter qu'il ne se bouche lors de la cuisson.

Enfourner à 160° et faire cuire 12-15 minutes (les biscuits ne doivent pas dorer). Laisser tiédir les biscuits avant de les déposer sur une grille et de les laisser complètement refroidir.

Quand les biscuits sont refroidis, verser le sucre glace et le cacao dans un bol, y ajouter l’huile essentielle puis ajouter l’eau petit à petit, tout en mélangeant, jusqu’à obtenir un glaçage épais (pas trop liquide pour éviter qu'il ne fuit). En garnir une poche à douille (ou utiliser une petite cuillère à café) et remplir le trou au sommet de chacun des biscuits avec le glaçage. Saupoudrer de zestes d'orange avant que le glaçage ne durcisse. Laisser sécher complètement avant de conserver les biscuits dans une boite hermétique.

 

Avis : les biscuits sont très fondants et sablés, mais pour moi, ils ne sont pas suffisamment parfumés. La saveur de l'orange est quasiment imperceptible (mettre plus de zestes d'orange ou de petits dés d'orange confite ? Ou un peu d'huile essentielle d'orange dans la pâte ?), et le glaçage au cacao ne sent absolument pas le chocolat (du coup j'ai essayé de tremper les biscuits dans du chocolat fondu et c'était mieux). On pourrait aussi remplacer le glaçage par une ganache (chocolat fondu avec un peu de crème) ou  ajouter quelques éclats de chocolat dans la pâte pour plus de goût.

Comme les biscuits se sont bien étalés à la cuisson, le trou que j'avais formé s'est complètement rebouché. J'aurais dû le creuser plus profondément, ou peut-être réserver la pâte au frais avant cuisson. 

 

16 décembre 2016

Spritz bicolores vanille/cacao

 

 

Ingrédients (pour une trentaine de biscuits, selon leur taille) :

    -  200 g de farine

    -  175 g de beurre mou

    -  70 g de sucre glace

    -  30 g de blanc d'oeuf (1 blanc)

    -  1 pincée de sel

    -  2 cc de vanille liquide

    -  1 cc de cacao

    -  éventuellement 150 g de chocolat noir pour la décoration

 

Mélanger le sucre glace avec le beurre bien mou, la vanille liquide et le sel, puis travailler au batteur ou au robot pendant 2-3 minutes, le mélange doit blanchir et devenir crémeux. Ajouter le blanc d'oeuf et fouetter encore 1 minute. Incorporer ensuite la farine, à la spatule ou à la main, sans trop insister.

Séparer la pâte en deux et incorporer le cacao dans l'une des moitiés.

Poser les deux pâtes côte à côte dans le saladier puis remplir une poche à douille munie d'une douille crantée avec les deux pâtes, sans trop les entremeler, en s'aidant d'une spatule si besoin.    

Sur une feuille de papier sulfurisé, pocher les biscuits en formant un W (ou toute autre forme).

Enfourner pour environ 15 min à 160°. Les biscuits doivent rester blancs, à peine dorés. A la sortie du four, les laisser tiédir avant de les transvaser délicatement sur une grille jusqu'à complet refroidissement. Conserver à l'abri de l'humidité.

Eventuellement, lorsque les biscuits sont froids, faire fondre le chocolat, au micro-ondes ou au bain-marie. Si besoin, rajouter une cc d'huile si la texture n'est pas suffisamment fluide. Tremper la moitié des biscuits dans le chocolat fondu puis les déposer sur une feuille de papier sulfurisé et laisser durcir. Pour ne recouvrir de chocolat que l'une des deux faces des biscuits, les incliner dans le chocolat fondu, pour ne pas qu'il y en ait dessous également.

 

Avis : j'ai réservé la pâte, une fois les spritz mis en forme, au réfrigérateur avant cuisson pour éviter que les biscuits s'étalent trop mais apparemment, ce ne serait pas utile (la forme des biscuits ne disparaîtrait pas à la cuisson).

J'avais déjà essayé de faire des spritz (recette ici) mais d'après les descriptions de cette recette, la texture obtenue est tout à fait différente de celle d'un simple sablé, fondante et friable. Et c'est vrai ! Ici, la texture dépend à la fois de la cuisson et de la manière de travailler la pâte. Une fois la farine incorporée, la pâte ne doit pas trop être travaillée sinon la texture ne sera pas aussi sablée. Et la cuisson ne doit pas être trop longue. Les biscuits doivent être blancs et mous à la sortie du four et ils vont durcir par la suite. Trop cuits, ils seront durs et croquants, sans conserver cette texture sableuse et fondante. Du coup, il faut les laisser refroidir et durcir avant de pouvoir les manipuler, et les transvaser sur la grille juste en les glissant dessus délicatement.

Juste pour la curiosité, j'ai essayé de faire des spritz bicolores mais on peut tout à fait les faire natures !

 

14 décembre 2016

Risotto au potiron, champignons et noisettes

 

 

Ingrédients (pour 4 personnes) :

Pour le bouillon de potiron :

    -  300 à 400 g de potiron

    -  1 litre de bouillon de volaille

    -  1 cs d'huile d'olive

Pour les champignons :

    -  250 g de champignons (surgelés)

    -  1 petite gousse d'ail

    -  1 filet de crème fraîche

    -  1 petit oignon

Pour le risotto :

    -  300 g de riz à risotto

    -  100 ml de vin blanc sec

    -  1 oignon

    -  1 cs d'huile d'olive

    -  2 grosses cs de parmesan râpé

    -  10 g de beurre

    -  sel, poivre

 

Pour le bouillon de potiron :

Dans une casserole, faire chauffer l'huile d'olive, ajouter la courge pelée et coupée en cubes, et la faire dorer rapidement 3-4 minutes. Ajouter le bouillon et faire cuire 20 minutes pour que la courge soit tendre. Mixer pour obtenir un bouillon bien lisse. Réserver au chaud.

 

Pour les champignons :

Peler et émincer l'oignon et l'ail.

Faire revenir les oignons dans une poêle avec une noisette de beurre puis, lorsqu'ils sont dorés, saler, ajouter un filet d'eau, baisser le feu, couvrir et laisser mijoter jusqu'à ce que les oignons soient tendres et colorés.

Faire revenir les champignons avec l'ail, saler. Laisser mijoter sur feu vif (en retirant le jus de cuisson si besoin). Napper de crème fraîche et laisser réduire encore quelques instants.

Mélanger les champignons et les oignons caramélisés. Réserver au chaud.

 

Pour le risotto :

Peler et émincer l'oignon.

Dans une cocotte, faire chauffer l'huile d'olive et y faire revenir l'oignon rapidement sans coloration.  Ajouter les grains de riz, remuer pour les enrober de matière grasse et laisser revenir jusqu'à ce que le riz soit nacré, légèrement transparent.

Ajouter le vin blanc et, sur feu vif, remuer rapidement pour que le vin s'évapore. Baisser légèrement le feu et commencer à verser progressivement le bouillon de courge, louche après louche et attendre qu'il soit complètement absorbé avant d'en rajouter (la cuisson dure généralement 18 minutes). Remuer très régulièrement. En fin de la cuisson, rajouter un peu de bouillon s'il a été totalement évaporé (le riz va encore absorber du bouillon en refroidissant). Retirer du feu et ajouter le parmesan, rectifier l'assaisonnement si besoin, mélanger et attendre quelques minutes avant de servir.

Répartir le risotto dans les assiettes et ajouter les champignons, parsemer de quelques feuilles de roquette.

 

Avis : pas mauvais du tout ! Rajouter peut-être un filet de crème en fin de cuisson et/ou du mascarpone, une noix de beurre...

 

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